Nouvelles du blog

Chères lectrices,

Le blog reprend !

Après une « petite » pause pendant laquelle nous n’avons pas cessé de penser à vous, nous reprenons notre activité avec de nouveaux articles et de nouvelles illustrations en préparation !

Nous vous confions également une intention de prière qui nous a été déposée par A. : « Je confie à Marie Médiatrice une intention particulière qui m’est très chère et qu’elle connait déjà. Et je lui dis MERCI INFINIMENT pour ce qu’elle fera pour moi. »
N’hésitez pas à nous confier les vôtres, nous nous unirons à vous par la prière.

Nous aurons une pensée particulière pour vous demain, à l’occasion de la « Journée de la femme », vous souhaitant à chacune de vous sentir pleinement et fièrement femmes mais par dessus tout filles du Roi !

A bientôt,

Les filles du Roi.

 

Publicités

Bonne fête !

Chères lectrices,

Aujourd’hui l’Eglise célèbre la fête du Christ-roi, nous souhaitons donc vous adresser à vous toutes, ses filles, tous nos voeux de bonheur !

Que vous n’ayez pas aujourd’hui l’esprit à la fête ou bien que vous soyez déjà d’humeur joyeuse, n’hésitez pas à adresser à ce Père qui vous aime quelques pensées avant la fin de la journée, en relisant cette lettre qu’Il pourrait vous avoir écrite : Ton premier amour, ou en lui adressant quelques mots ou une prière pour célébrer vous aussi sa fête.

Sachez que nous portons chacune d’entre vous dans nos prières au quotidien ; nous avons à coeur que le petit groupe de personnes qui sont abonnées à ce blog forment une véritable communauté et pour que cela prenne forme nous comptons aussi sur vos prières afin d’être mieux à votre service !

A bientôt,

les filles du Roi.

filles du Roi

diadème

Qu’est-ce qu’une fille de roi sinon une princesse ? Combien de petites filles ont rêvé d’être, ne serait-ce que pour un instant, une princesse ? Et combien parmi elles ont abandonné ce rêve ?

Dans une biographie romancée de saint Ignace de Loyola[1], l’auteur raconte la conversion du saint. Elle imagine un dialogue entre ce jeune chevalier de la cour du roi Charles Quint, résolu à tout abandonner pour devenir un saint, et le diable :

« – Tu n’es qu’un orgueilleux, souffle-t-il maintenant à l’oreille du jeune homme. Tu veux devenir un saint ? Quelle exigence ! Un saint… il ne te faut rien de moins. Vanité, amour propre, désir de briller d’une autre manière, voilà ce qui t’inspire.

– Cette inspiration vient de Dieu, j’en suis persuadé, réplique Ignace.

– Elle vient de ta présomption, sans aucun doute.

– Nenni ! C’est Dieu qui me suggère cette noble ambition.

Chevalier du roi, n’est-ce pas déjà une noble carrière ?

– Je serai, désormais, chevalier du Roi »

Dans ce passage, l’inversion d’une majuscule suffit à changer la vie d’un homme. Il choisit de laisser sa place à la cour, la gloire et les honneurs qui s’y attachent pour suivre une nouvelle voie dans laquelle il s’apprête à suivre le plus grand des rois.

Au XVIIème siècle, le roi Louis XIV, agissant en qualité de tuteur, offrait une dot (draps, meubles, argent,…) à des jeunes filles, la plupart d’origine modeste, pour leur permettre de se marier et démarrer une nouvelle vie dans la colonie française d’Amérique de la Nouvelle-France. On a surnommé ces jeunes filles les « Filles du roi »

Aujourd’hui et à chaque instant, ce n’est pas un roi terrestre mais Dieu lui-même, Roi des rois, notre Père du ciel, qui offre à chacune d’entre nous, ses filles, non pas de l’argent ou des objets mais ses dons, temporels et spirituels, ainsi que les grâces nécessaires pour les faire fructifier, nous guider dans l’aventure de cette vie terrestre et nous conduire à la Vie éternelle.

Cependant, il ne veut rien accomplir en nous sans que nous le voulions aussi alors pourquoi ne pas réévaluer nos ambitions à l’exemple de saint Ignace? Pourquoi ne pas transformer un rêve d’enfant, celui d’être les « Filles du roi » en une réalité bien plus élevée, celle de devenir les « filles du Roi » ?

Nul besoin de tout quitter ou d’embarquer pour un autre continent, simplement de réaliser notre valeur, non pas en fonction de critères matériels éphémères mais au regard de la dignité attachée à notre nature humaine, telle que Dieu la voit, « parce que tu as du prix à mes yeux, que tu as de la valeur et que je t’aime » (Isaïe, 43:4)

[1] CLEMENT Béatrice, Chevalier du Roi, Clovis, 1999